Picture

COMMUNAUTÉ DE L'AFRIQUE ORIENTALE (CAE)

EN BREF
Fondation : 1999
Secrétariat : Arusha, Tanzanie
Pays membres : Kenya, Uganda, Tanzanie, Burundi et Rwanda
Objectifs : La CAE se consacre à l’intégration régionale et s’efforce d’accroître la coopération entre les États partenaires en matière politique, économique et sociale. Une union douanière a été établie en 2005 : les pays membres ne paient pas de droits de douane sur les biens qui circulent au sein de la CAE. Des négociations en vue d’un marché commun pour 2010 sont en cours, d’une monnaie commune et éventuellement d’une fédération politique des États de l’Afrique orientale.

Assurer la transparence dans les procédures de passation des marchés

Organisation Locale : Secrétariat de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE)
Experts Canadiens : Steven Turner et John Read

La CAE est une organisation intergouvernementale régionale qui vise à faire de l’Afrique orientale une région prospère, concurrentielle, sécuritaire, stable et politiquement unie. Sa mission consiste à renforcer l’intégration économique, politique, sociale et culturelle en vue d’améliorer la qualité de vie des populations de l’Afrique orientale grâce à une compétitivité accrue, à une production à valeur ajoutée, au commerce et à l’investissement. Il est essentiel de mettre en place des procédures de passation des marchés qui soient efficaces, ouvertes et transparentes pour assurer le succès et la légitimité de la CAE. Les États partenaires se sont engagés à fournir un soutien de base au Secrétariat établi à Arusha pour instituer des politiques et des systèmes adéquats, renforcer les capacités du personnel et l’imputabilité des systèmes.

Travaillant en étroite collaboration avec le Secrétariat de la CAE, l’expert canadien John Read a élaboré des politiques et des procédures complètes d’approvisionnement, a rédigé un guide/manuel, produit de la documentation d’appoint et donné de la formation. Son collègue Steven Turner a mis en place un cadre de vérification fondé sur la gestion des risques, notamment des processus et des outils pour définir, évaluer et gérer les risques inhérents à l’approvisionnement et à la gouvernance d’entreprise en général.

« Cette expérience nous montre que l’imputabilité et la transparence sont des exigences de plus en plus recherchées partout et malgré des points de départ différents, nos buts sont similaires. L’essentiel est de veiller à ce que les méthodes que nous proposons conviennent au contexte dans lequel elles vont être utilisées. » Steven Turner